Montré du droit par le gouvernement Harper l'an dernier au moment des réformes des lois environnementales, le processus d'évaluation de l'ancienne Loi sur les pêches était en fait très efficace.
C'est ce que conclut une étude, la première du genre, réalisée par une équipe de l'Université de Toronto et publiée par NRC Research Press, une entité indépendante du Conseil national de recherche du Canada depuis 2010.
Jusqu'à la réforme Harper, le ministère fédéral des Pêches et Océans évaluait annuellement des milliers de projets susceptibles de toucher l'habitat du poisson. Entre 2001 et 2011, jusqu'à 13 000 projets ont été évalués chaque année, et au moins 7700 pour l'année la moins occupée.