Membres du conseil

La Fondation Sierra Club Canada est une organisation démocratique. Les membres du conseil sont élus par nos membres lors de l'assemblée générale annuelle.



Nick BakishNick Bakish  (président) est un professionnel de l’investissement à qui de nombreux prix ont été décernés. Cela fait seize ans qu’il fait ses preuves en fournissant des services à la clientèle attentionnés et adaptés aux besoins financiers uniques de chaque client.

Nick détient un baccalauréat spécialisé en commerce (économie et finance) de l’Université McGill (mention très bien). Il a par la suite obtenu le titre d’analyste financier agréé (CFA), reconnu comme la référence absolue dans l’industrie mondiale de l’investissement. Il détient également les titres suivants : spécialiste en fiducie et en succession (« Trust and Estate Practitioner »), assureur-vie agréé (AVA) et planificateur financier (Pl.  Fin.). Nick est également fellow de l’Institut canadien des valeurs mobilières (FCSI).

En 2002, Nick s’est joint au Groupe Investors, où il était régulièrement l’un des meilleurs consultants de l’entreprise. En 2015, Nick est passé à Richardson GMP dans le but d’offrir aux clients de Gestion de patrimoine Bakish un plus grand éventail d’options de placement et un meilleur niveau de technologie et de transparence

Nick joue un rôle important dans le milieu des affaires en tant que membre de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, du Conseil de planification financière et successorale de Montréal et de la Society of Trust and Estate Practitioners. Il participe au Million Dollar Round Table et a déjà participé à sa prestigieuse Court of the Table.

Pendant ses études universitaires, Nick a participé aux compétitions universitaires de natation et chaque année il a remporté la distinction d’étudiant-athlète par excellence pancanadien ; il aime également jouer au tennis. En 2013, Nick s’est joint au conseil d’administration de la Fondation Sierra Club Canada, afin d’aider à sensibiliser les gens aux enjeux environnementaux qui nous touchent tous, tant sur le plan individuel que mondial.

Dre Isabelle-Anne Bisson (représentante du Québec) est experte en évaluation d’impact environnemental et de besoins communautaires. Son travail aide les collectivités et les organisations à parvenir à la durabilité. Dre Bisson cumule plus de 20 ans d’expérience comme experte-conseil scientifique, coordinatrice et gérante de projets scientifiques et de conservation à travers le monde. Elle a mené des projets pour le département de la Défense des États-Unis et a dirigé un programme en Ouganda dans le cadre d’une initiative de l’Agence des États-Unis pour le développement international. Elle a obtenu un B. Sc. et une M. Sc. à l’Université McGill à Montréal et un Ph. D. à l’Université York à Toronto. Elle a ensuite effectué des recherches postdoctorales à la Smithsonian Environmental Research Center et à l’Université Princeton. En 2014, elle a participé à la fondation d’une entreprise qui offre des services spécialisés dans le domaine de la durabilité. Elle assure actuellement sa direction à elle seule. Elle a récemment travaillé en étroite collaboration avec les collectivités autochtones au nord du Canada afin d’adresser les défis écologiques liés au développement en cours auxquels elles sont confrontées. Elle travaille actuellement avec la collectivité mohawk de Kanesatake (Québec) sur plusieurs projets environnementaux. Elle parle couramment le français, l’anglais et l’espagnol.

Emily Boucher (représentante de l’Ontario) apporte son expérience comme experte-conseil dans le domaine de l’environnement dans le cadre d’études du sol et de l’eau souterraine aux fins d’évaluation environnementale d’un site ou d’évaluation des risques. Elle a travaillé en Ontario et en Alberta sur des projets de réhabilitation et de surveillance dans plusieurs secteurs, y compris les sites commerciaux, industriels et de développement de sources d’énergie. Elle est originaire de la région de la Ceinture verte de l’Ontario. Pendant ses études à l’Université Trent, elle a développé un fondement solide en matière de questions concernant l’environnement. Plus tard, elle a affiné cette solide base par l’entremise de son projet de recherche de maîtrise (Université de Toronto) sur l’acidification des océans. C’est grâce à son expérience de travail en Alberta qu’Emily s’est dotée d’une perspective des enjeux liés à la conservation environnementale et à la mise en application de mesures environnementales au Canada. Elle continue de s’intéresser à fond aux normes environnementales et à leur mise en application. 

Jake ColeJake Cole attribue les origines de son environnementalisme au livre de Rachel Carson, Printemps silencieux.  Il a obtenu un diplôme en ingénierie et s’intéresse à la protection de l’environnement depuis longtemps, tant sur les plans personnels, professionnels et politiques, de même qu’aux liens de l’environnement aux enjeux liés à la santé publique. Sa vaste expérience comprend la gestion de contrats d’une valeur de plusieurs millions de dollars en matière de protection environnementale et de commercialisation de produits d’énergie renouvelable. Il a servi comme le représentant du Canada pour les projets de recherche et de développement en énergie renouvelable en vertu de l’Agence internationale de l’énergie. Il a géré le programme R-2000 du Canada qui vise à bâtir davantage de maisons écoénergétiques et saines. Il a introduit la promotion de la santé comme priorité au sein d’un ministère fédéral important. Il a dirigé le programme environnemental de la Garde côtière canadienne. Il a créé un réseau interministériel de santé et de bien-être en milieu de travail. Jake s’est présenté comme candidat du Parti vert lors de deux élections fédérales. Il fut parmi les dix candidats du parti qui ont obtenu le plus grand nombre de voix, tout en servant pendant deux ans comme son porte-parole en matière de santé. Il a coprésidé l’organisme sans but lucratif Prevent Cancer Now, ayant créé et livré sa présentation publique sur la prévention du cancer. Une des priorités clés de Jake est de démontrer comment le développement durable respectueux de l’environnement influence notre santé humaine, la santé de notre collectivité et celle de la planète.

Leah Fusco est candidate au doctorat en géographie à l’Université de Toronto. Ses recherches actuelles examinent les processus d’évaluation et d’examen environnementaux liés au développement pétrolier à Terre-Neuve, y compris la participation des collectivités et l’opposition aux propositions de projet. Elle détient un baccalauréat ès arts en économie et en sociologie de l’Université St Thomas et une maîtrise ès arts en sociologie de l’Université Memorial. Elle fait des recherches et travaille dans le secteur du pétrole et de l’énergie depuis 2005, quand elle a commencé à étudier l’industrie pétrolière terre-neuvienne dans le cadre de sa maîtrise ès arts. Son travail a examiné les réactions des groupes environnementaux à l’exploitation pétrolière extracôtière dans la province. Elle a travaillé comme adjointe de recherche sur plusieurs projets liés au développement pétrolier à Terre-Neuve et au Canada. Avant d’entamer son doctorat, elle a également travaillé pendant plusieurs années à la politique énergétique du gouvernement du Nunavut et comme adjointe à la recherche au Leslie Harris Centre of Regional Policy and Development à l’Université Memorial. 

Ole Hendrickson était employé par le Service canadien des forêts comme écologiste des forêts et par Environnement Canada comme conseiller scientifique sur la biodiversité avant de prendre sa retraite en 2012. Alors qu’il travaillait à l’Institut forestier national de Petawawa (maintenant fermé) à Chalk River, en Ontario, il s’est impliqué dans les enjeux liés au nettoyage des déchets nucléaires aux Laboratoires de Chalk River à proximité. Il continue d’œuvrer comme chercheur pour le groupe Concerned Citizens of Renfrew County and Area. Il a siégé au conseil d’administration de Garde-rivière des Outaouais. Il a coprésidé le Comité des citoyens pour la forêt urbaine d’Ottawa. Il fut rédacteur en chef du journal Biodiversity. Il a parfois rédigé des rubriques pour rabble.ca. Il est actuellement président de l’Ottawa River Institute, un petit groupe environnemental sans but lucratif dans la vallée supérieure de l’Outaouais. Son implication dans les activités du Sierra Club a commencé lors de ses études de troisième cycle aux États-Unis. À cette époque, il œuvrait à contrecarrer le retraitement des combustibles nucléaires et a plaidé en faveur d’une augmentation de la superficie du Système national de la préservation des régions sauvages.  Ole adore les activités en plein air telles que la randonnée, le vélo, le canotage, le camping, l’observation des oiseaux et le ski de fond. 

Graham May

Graham May (représentant de la Colombie-Britannique) est originaire de la région de la forêt pluviale côtière de la Colombie-Britannique. Son intérêt dans les enjeux environnementaux remonte à une enfance remplie de randonnées par temps froids et humides. Il a fondé plusieurs initiatives en éducation environnementale, y compris : un programme de gage écologique qui a obtenu l’engagement de plus de 15 000 jeunes internationaux ; des tournées d’ateliers sur l’alimentation par l’entremise de vélos à travers le Canada et la Turquie; et un forum circumpolaire sur l’éducation, la culture et les initiatives stratégiques dans l’Arctique. Graham fait ses études de droit à Victoria. Il aime chanter, faire de la voile et de la danse swing, quoique d’habitude pas tous en même temps !

Bianca SaliveBianca Salive (représentante de la Coalition jeunesse Sierra) détient un diplôme en environnement et en affaires de l’Université de Waterloo et fait actuellement ses études en droit à l’Université d’Ottawa. Elle siège actuellement sur le conseil exécutif du groupe « Femmes et Droit » de l’université, ainsi que sa branche de Canadian Lawyers for International Human Rights. Bianca est une défenseuse dévouée et enthousiaste, animée par une passion innée pour la création de liens entre les gens et l’environnement naturel qui les entoure. Au-delà de sa vie professionnelle et académique, Bianca aime faire de la randonnée et du kayak, voyager et passer du temps avec ses chiens Stitch et Tug. Elle est également une grande gastronome qui aime utiliser des ingrédients nouveaux et locaux. À l’avenir, Bianca cherche à poursuivre une carrière en droit international et environnemental, et continue d’œuvrer à la défense des droits des personnes qui se font déplacer par les effets du changement climatique.

Lauren Scott (vice-présidente) spécialise en communications axées sur la conversion des initiatives sur le climat en mesures vigoureuses afin de se montrer à la hauteur des engagements envers les secteurs de la construction et du renouvelable. Elle exploite ses antécédents en marketing et en communications afin de promouvoir la responsabilité sociale et environnementale comme un aspect abordable et critique des activités commerciales. 

Pendant qu’elle terminait ses études de premier cycle à la John Molson School of Business à Montréal, elle a fondé et instauré la première association au sein de cet établissement axée sur la durabilité à l’intention des étudiants de premier et de deuxième cycles en commerce. Depuis ce temps, elle s’est enracinée dans le secteur sans but lucratif, ayant fait fonction de militante et de porte-parole pour une organisation internationale pour la protection des animaux. Elle a également géré les communications pour deux des plus grands événements-bénéfices pour la cause du cancer au Canada. 

En 2013, Lauren est revenue au secteur privé, où elle fut la gestionnaire des communications et des relations publiques pour un innovateur du marché dans l’industrie des solutions en matière d’immotique et de gestion de l’énergie. Elle est ensuite devenue la conseillère canadienne des communications pour l’une des entreprises d’énergie éolienne de premier plan dans le monde entier, où elle était chargée de la mise en œuvre d’outils critiques de communication interne et externe. À la fin de 2016, Lauren est revenu au secteur de l’immotique et de la gestion de l’énergie pour mener la stratégie mondiale de génération de demandes de la marque, œuvrant à la transformation du rendement et de l’habitabilité du milieu bâti.

David SniderDavid Snider croit fortement dans la sagesse écologique, le respect pour la diversité et la durabilité. Sa formation universitaire (B. Sc.  spécialisé en géographie physique, et LL. B., tous les deux de l’Université McGill) lui a fourni une compréhension générale des enjeux environnementaux. En 2013, David a pris sa retraite de l’Agence du revenu du Canada (ARC) après 30 ans de service. De 2003 à 2006, alors qu’il travaillait à l’ARC, il fut le président fondateur du Sous-groupe sur le blanchiment et les délits à caractère fiscal de l’OCDE. De 2008 à 2013, il a coprésidé le Groupe de travail fédéral-provincial-territorial sur l’économie clandestine. De 2010 à 2012, il a également mené un groupe de travail de l’OCDE qui a effectué des sondages dans plus de 30 pays et a livré le rapport : Reducing Opportunities for Tax Non-compliance in the Underground Economy. David est membre à vie du Club canin canadien, juge de course sur leurre, et administrateur au sein du conseil d’administration de Cantley 1889, la société historique de Cantley.    

Bo Wang-Frape

Bo Wang-Frape (trésorière) est une spécialiste financière qui jouit d’une vaste expérience englobant la pratique publique, plusieurs organisations des entreprises, un organisme sans but lucratif bien établi et une grande agence gouvernementale. Bo a obtenu sa maîtrise en administration des affaires de l’Université Laurentienne, et est titulaire des désignations CPA et CGA. Bien que l’expertise principale de Bo soit en gestion financière, elle s’intéresse particulièrement à la gestion du changement, en particulier dans le domaine de la conception et de la mise en œuvre de systèmes par l’entremise de la mise à jour et la rationalisation des systèmes de technologies de l’information. Bo a été activement impliqué dans une variété d’activités bénévoles au cours des années, et appuie fortement un vaste éventail de causes en matière de justice sociale et protection environnementale. En plus de sa récente participation auprès de la Fondation Sierra Club Canada, elle siège actuellement au conseil d’administration comme trésorière pour une organisation régionale de soutien en santé.